The Beatles

Publié le par Socrates Philalethe

 

The Beatles

 

Leur biographe Philip Norman (Shout! The Beatles in their generation) nous conte l’origine du mythe dans les clubs musicaux de l’Allemagne de l’ouest dès la fin des années cinquante (ou la culture rock est historiquement implantée depuis l’occupation américaine). "Leur seul engagement régulier était un strip club. Le propriétaire du club les payait dix shillings chacun pour gratter leurs guitares pendant qu'une danseuse appellée Janice se déshabillait devant une assistance de marins, d’hommes d'affaires coupables et des habitués en habit de pluie." (ibid, p. 81). Ils auraient été sous l’influence d’une drogue appelée preludin, "John (Lennon), bavait à la bouche, il avait tellement de pillules d’ingérées... John, commence à devenir fou sur le stage, se dandinant et se roulant par terre... le fait est que l’assistance ne pouvait pas comprendre un seul mot, amena John à crier des ` Sieg Heil!' et 'Fucking Nazis' auquel l’assistance répondait invariablement en riant et en applaudissant." 

 Les Beatles se font connaître en août 1963 lors d’une première apparition TV retransmise depuis le Palladium de Londres. Les journaux titrent  le lendemain sur une émeute causée par « 1000 adolescents excités ». Des auteurs ont contesté que cette émeute ait bien eu lieu, y voyant une manœuvre de publicité. " Selon un photographe sur la scène, il n'y avait aucune émeute. J'étais là. Nous avons vu huit filles, même moins que huit. "(Philip Norman, Shout! The Beatles in their generation, p. 188) Le même procédé aurait été utilisé lors de l’arrivé des Beatles à l’aéroport Kennedy – quelques classes d’un collège de filles du Bronx y ayant été transportées préalat pour les accueillir. Ils furent également les invités deux dimanches de suite au Ed Sullivan Show qui bénéficiait d’une audience nationale considérable : plus de 75 millions d’américains ont vus ces émissions, qui allaient véritablement lancer la « Beatlesmania ».

Les Beatles sont un tournant dans la Pop Culture : ils marquent l’avènement et le meilleur succès de la British Invasion, un nouveau style de Pop apparu dans l’année 1962. Leur biographe Philip Norman raconte qu’ils ont été repéré par Brian Epstein, célèbre producteur pour EMI, qui les ramène de Hambourg. Lui et le directeur de la filiale musique d’EMI (Parlaphone, qui s'était développé jusqu’à 74 321 employés et avec des ventes annuelles de $3,19 milliards), George Martin, vont créer l’image proprette des Beatles et en arranger la musique pour en faire les tubes mythiques que l’on connaît toujours aujourd’hui.

 

Si il parait incroyable qu’une telle manœuvre fut entreprise et qu’elle ait réussi, il vous faut méditer également l’intégration des quatre garçons dans le vent dans l’Ordre de Chivalry et leur remise du titre de membre de l’empire britannique par la Elizabeth II en personne.

De fait, les Beatles sont étranges par bien des aspects ; nombres de références occultes parsemment leur œuvre. Charles Manson, nous le verrons plus loin, les inclut dans sa théologie apocalyptique dans le le des quatre cavalier l’apocalypse ! Mark Chapman, assassin de Lennon, dira avoir reçu ses ordres du même Manson depuis les messages subliminaux contenus dans le morceaux Revolution 9. Ce même morceau est censé donner par blackmask* des indication sur PaulMc Cartney, supposément mort et remplacé par un sosie ! La pochette de l’album Abbey Road l’atteste, selon certain fan, par ombreux autres indices*.

 

En 1967, l’époque est à la transgression, et les Beatles avouent publiquement prendre du LSD pour réaliser leur musique et atteindre des sphères de créativité plus élevé. Paul McCartney, dans une entrevue avec le magazine Life a dit, "Le LSD a ouvert mes yeux. Nous utilisons seulement un dixième de notre cerveau." Outre ces déclaration, le morceaux « Lucy in the Sky with Diamonds » est l’allégorie d’un « trip » au LSD, comme en témoigne le clip et l’acronyme du titre. Sur la pochette du même album, « Sargeant Pepper’s Lonely Hearts Club Band » on peut voir tous les héros des Beatles*, et, surprise, 2e en partant de la gauche, on retrouve le plus grand mage noir du XXe siècle, Aleister Crowley – et la chanson St Pepper commence par "C’était il y a vingt ans aujourd'hui...", commemorant potentiellement le vingtiemme anniversaire du sorcier, expliquant la présence du tombeau sur la pochette. Consciemment ou nom, les Beatles se sont fait les promoteurs du LSD ; les rares interdictions* de leurs chansons n’enlèvent pas le caractère fortement contre-subversif* de leur œuvre.

 

[En Angleterre, la BBC a interdit "A Day in the Life" et aux Etats-Unis, le gouverneur du Maryland Spiro T.Agnew, qui serait plus tard dans le Watergate, a lancé une campagne pour bannir "Lucy in the Sky with Diamonds."]

 

EMI

EMI (Instruments Électriques et Mécaniques) dirigé par l’aristocrate Sir Joseph Lockwood était le bijou technologique du complexe militaro-technologique de l’empire Britannique, spécialisé dans l’électronique militaire. Pourquoi personne n’a jamais remarqué cette proximité entre les intérêts militaire et ceux du divertissement ?

Après la guerre, en 1945, le producteur européen Walter Legge d’EMI, a presque pris le contrôle des enregistrements classiques au complet, signant des douzaines de musiciens et de chanteurs classiques allemands affamés à des contrats d'EMI. Les musiciens qui ont cherché à préserver la tradition de performance de Beethoven et de Brahms, ont été relégués à l'obscurité tandis que des ex-membres Nazis étaient promus. Legge a signé et a enregistré le membre Nazi, le défunt Herbert Von Karajan, le promouvant au statut de superstar, pendant que de grands compositeurs tels que Wilhelm Furtwangler étaient ignorés.

      LE LEG D’ALEISTER CROWLEY : L'enseignement le plus célèbre de Crowley, "Faites ce que vous voulez sera la seule loi" est devenu le "mantra" de la révolution des années 60 de drogues, de perversion sexuelle et d'anti-Christianisme. "Faites votre propre volonté" - "Si vous vous sentez bien de le faire".

        "L'idée même des Beatles était de faire ce que vous voulez, d’accord? Prendre votre propre responsabilté, faites ce que vous voulez tant que vous ne nuisez pas aux autres, d’accord? FAITES CE QUE VOUS VOULEZ, aussi longtemps que ça ne blesse personne. ("The Playboy Interviews with John Lennon & Yoko Ono ", par David Sheff et G. Barry Golson, p. 61)

        "Ils sont COMPLÈTEMENT Anti-Christ. Je veux dire, je suis anti-Christ aussi, mais ils sont tellement plus anti-Christ que moi qu'ils me choquent, ce qui n'est pas une chose facile à faire." Derek Taylor, officier de presse pour les Beatles (Saturday Evening Post, 8 août, 1964).

        "Jesus EL Pifico, un mangeur d’ail, petit puant jaune, graisseux fasciste bâtard de catholique Espagnol." (John Lennon, A Spaniard in the Works, p.14)

        "Le christianisme disparaîtra, il disparaîtra et s’effondrera. Je n'ai pas besoin d'argumenter à ce sujet. J'ai raison et serai prouvé correcte. ... Nous sommes plus populaire que Jésus maintenant." John Lennon (San Francisco Chronicle, 13 Avril, 1966, p.26)

        John Lennon, considéré comme le cerveau " intellectuel " du groupe des Beatles avait maintes fois proclamé qu’il était plus connu que Jésus-Christ et qu’il ne savait pas qui du rock’n’roll ou Jésus-Christ survivrait le plus longtemps.

             " Le christianisme est appelé à disparaître, il va diminuer jusqu'à s'évanouir. Je ne tiens pas à en discuter. J'ai raison et l'avenir le prouvera. Nous sommes plus populaires que Jésus-Christ à présent. J'ignore qui des deux disparaîtra le premier, le Rock'N'Roll ou le Christianisme ". (4 mars 1966).

L'encart photographique du visage d'Aleister Crowley le mage noir le plus exécrable du 20e siècle, sur la pochette psychédélique de " Sergeant pepper's " l'un de leurs albums les plus connus, prouve que leurs sources d'inspiration puisaient aux mêmes racines subversives.

 " Je sais que les Beatles connaîtront le succès comme aucun groupe ne l’a encore connu.

Je le sais très bien, car pour ce succès, j’ai vendu mon âme au diable .

John Lennon (en 1962)

 

 

Publié dans XXe siècle

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